///////////PLUS DE 100.000 T-SHIRT ROUGE RASSEMBLÉE///////////

///////////PLUS DE 100.000 T-SHIRT ROUGE RASSEMBLÉE///////////
นายกรัฐมนตรี อภิสิทธิ์ เวชชาชีวะ ออกไป !!


PLUS DE 100.000 T-SHIRT ROUGE RASSEMBLÉE


Plus de 100'000 Thaïlandais ont manifesté à Bangkok contre le gouvernement d'Abhisit Vejjajiva, au pouvoir depuis moins de quatre mois. C'est ce qu'a indiqué le général Chakthip Chaijinda, chef adjoint de la police métropolitaine dans la capitale.

Cet officier de police a précisé que davantage de manifestants, partisans de l'ex-Premier ministre en exil Thaksin Shinawatra, étaient attendus avant la soirée.

Ce rassemblement est organisé par les "chemises rouges", surnom donné aux fidèles de M. Thaksin. L'ancien homme fort de la Thaïlande, renversé par des généraux royalistes en 2006, vit en exil pour échapper à une condamnation pour corruption dans son pays.

Vers 08h30 du matin, quelque 30'000 personnes, pour la plupart vêtues de rouge, étaient rassemblées autour du siège du gouvernement à Bangkok où un sit-in de militants pro-Thaksin se poursuit depuis le 26 mars. Les mesures de sécurité ont été renforcées dans tout le quartier. Quelque 10'000 policiers et soldats sont mobilisés pour parer à toute éventualité.

M. Thaksin, homme d'affaires populiste qui compte encore de nombreux partisans dans les régions rurales du nord, a accentué la pression le mois dernier sur M. Abhisit, devenu Premier ministre le 15 décembre à la faveur d'un renversement d'alliance parlementaire.

# Posted on Wednesday, 08 April 2009 at 7:39 AM

Edited on Wednesday, 08 April 2009 at 1:10 PM

///////////MANIFESTATIONS MASSIVE A BANGKOK///////////

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# Posted on Wednesday, 08 April 2009 at 5:16 AM

///////////LE CONVOI DU PREMIER MINISTRE ATTAQUÉE///////////

///////////LE CONVOI DU PREMIER MINISTRE ATTAQUÉE///////////
Des agents de sécurité ont essayé de transférer M. Abhisit dans un autre véhicule mais des manifestants ont commencé à frapper le chauffeur avant de se heurter à des policiers de l'escorte et de briser la vitre arrière de la voiture.


Des manifestants thaïlandais ont piégé mardi le Premier ministre Abhisit Vejjajiva pendant plusieurs heures dans un hôtel de Pattaya (sud) avant de pourchasser son convoi dans cette station balnéaire où la réunion hebdomadaire du gouvernement avait été déplacée.

M. Abhisit est parvenu à quitter l'hôtel mais environ 50 opposants ont ensuite bloqué son convoi à un carrefour et ont jeté des bouteilles en plastique sur sa voiture, selon des images de télévision.

Des agents de sécurité ont essayé de transférer M. Abhisit dans un autre véhicule mais des manifestants ont commencé à frapper le chauffeur avant de se heurter à des policiers de l'escorte et de briser la vitre arrière de la voiture.

Le Premier ministre, qui n'a pas été atteint, a déploré ce "petit incident qui l'a retardé". Son adjoint, Suthep Thaugsuban, a ordonné l'arrestation immédiate des assaillants qui ont "violé la loi" et qui ont selon lui été pris en photo.

Depuis le 26 mars, des partisans de l'ex-Premier ministre en exil Thaksin Shinawatra, surnommés les "chemises rouges", font un sit-in autour du siège du gouvernement à Bangkok, ce qui a contraint M. Abhisit à organiser la réunion hebdomadaire de son cabinet mardi à Pattaya.

Pour les autorités, il s'agissait aussi d'une répétition générale, Pattaya étant censée accueillir à partir de vendredi un sommet entre les dix pays membres de l'Association des nations d'Asie du Sud-Est (Asean) et leurs principaux partenaires, dont la Chine et le Japon.

Selon des témoins, environ 400 manifestants pro-Thaksin, vêtus de rouge, ont encerclé mardi l'hôtel où se déroulait la réunion du gouvernement et, en dépit des mesures de sécurité, ont bloqué les participants à l'intérieur pendant environ trois heures. Le ministre thaïlandais de la Défense, le général Prawit Wongsuwon, avait réussi à s'échapper en empruntant une porte de service.

Le sommet de l'Asean incluant les six principaux partenaires de l'association n'a cessé d'être reporté depuis décembre, en raison des graves turbulences politiques à Bangkok mais il se déroulera comme prévu le week-end prochain à Pattaya, a déclaré Vitawas Srivihok, haut fonctionnaire au ministère thaïlandais des Affaires étrangères.

Les "chemises rouges" ont, pour leur part, annoncé leur intention d'organiser une grande manifestation mercredi à Bangkok pour accroître la pression sur le gouvernement et le forcer à organiser des élections anticipées.

# Posted on Tuesday, 07 April 2009 at 1:00 PM

Edited on Tuesday, 07 April 2009 at 8:04 PM

///////////PLUS DE 100.000 MANIFESTANTS ROUGE ATTENDU MERCREDI///////////

///////////PLUS DE 100.000 MANIFESTANTS ROUGE ATTENDU MERCREDI///////////
Taux D'échange avec le ฿ath Aujourd'hui (Source : BoT) :
1 US = 35.0651 ฿
1 Euro = 47.0061 ฿
100 Yen = 34.9988 ฿

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News du : Mardi 07 Avril 2009 /// วันอังคาร 07 เมษายน 2552
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PLUS DE 100.000 MANIFESTANTS ROUGE ATTENDU MERCREDI POUR "LE JOUR DE VICTOIRE" A ANNONCE UN LEADER DE L'UDD
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Les manifs pro-Thaksin continuent
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Chine - Thaïlande : le grand bond en avant
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Thaïlande : un internaute condamné à dix ans de prison pour crime de “lèse-majesté”
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Les manifs pro-Thaksin continuent
Des manifestants thaïlandais ont piégé, pendant plusieurs heures aujourd'hui, le Premier ministre Abhisit Vejjajiva dans un hôtel de Pattaya (sud) avant de poursuivre son convoi dans les rues de cette station balnéaire où la réunion du gouvernement avait été déplacée.

M. Abhisit est parvenu à quitter l'établissement hôtelier mais un groupe d'opposants a ensuite bloqué son convoi à une intersection et des bouteilles en plastique ont été lancées sur la voiture du Premier ministre, ce qui l'a forcé à changer de véhicule, selon des témoins.
Un chauffeur et des policiers ont reçu des coups, mais M. Abhisit n'a pas été atteint, ont ajouté ces sources.

Depuis le 26 mars, des partisans de l'ex-Premier ministre en exil Thaksin Shinawatra, surnommés les "chemises rouges", font un sit-in autour du siège du gouvernement à Bangkok, ce qui a contraint M. Abhisit à organiser la réunion hebdomadaire de son cabinet mardi à Pattaya.
Pour les autorités, il s'agissait aussi d'une répétition générale, Pattaya étant censée accueillir à partir de vendredi un sommet entre les dix pays membres de l'Association des nations d'Asie du Sud-Est (Asean) et leurs principaux partenaires, dont la Chine et le Japon.

Selon une journaliste de l'AFP, environ 400 manifestants pro-Thaksin, vêtus de rouge, ont encerclé mardi l'hôtel où se déroulait la réunion du gouvernement et, en dépit des mesures de sécurité, ont bloqué les participants à l'intérieur pendant environ trois heures. Le ministre thaïlandais de la Défense, le général Prawit Wongsuwon, avait réussi à s'échapper en empruntant une porte de service.

Le sommet de l'Asean incluant les six principaux partenaires de l'association n'a cessé d'être reporté depuis décembre, en raison des turbulences politiques à Bangkok, mais il se déroulera comme prévu le week-end prochain à Pattaya, a déclaré Vitawas Srivihok, haut fonctionnaire au ministère thaïlandais des Affaires étrangères.

Les "chemises rouges" ont, pour leur part, annoncé leur intention d'organiser une grande manifestation mercredi à Bangkok pour accroître la pression sur le gouvernement et le forcer à organiser des élections anticipées.


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Chine - Thaïlande : le grand bond en avant


La Thaïlande mesure aujourd'hui l'importance de sa dépendance par rapport aux marchés d'exportations vers le Japon et les Etats Unis, deux économies empêtrées dans une profonde récession. La potion est amère, mais elle peut être salutaire car elle oblige le gouvernement à rechercher d'autres partenaires pour l'avenir.
La Chine en fait partie naturellement. Historiquement d'abord, puisqu'on a coutume de sire que les sino-thais dominent le milieu des affaires dans le royaume, mais aussi économiquement, car la “récession” en Chine fait des envieux avec un taux de croissance prévu de 6 à 7%. La prochaine visite du Premier ministre chinois Wen Jiabao en Thaïlande pour les réunions élargies de l'ASEAN, sera sans doute l'occasion de vérifier les intérêts communs des deux pays. Plusieurs accords commerciaux et financiers devraient être signés à l'issue de cette visite, dont un prêt de 600 millions de dollars.

La Thaïlande est à la recherche de financements pour son programme de relance des investissements, et la Chine a justement accumulé d'énormes réserves de changes (1800 milliards de dollars) grâce à ses excédents commerciaux.

La Chine sera certainement au centre des discussions autour de l'ASEAN à Pattaya. Elle participera en tant qu'invité, du 10 au 12 avril à une série de réunions dont le 12e Sommet entre l'ASEAN et la Chine (dit 10+1), le 12e Sommet entre l'ASEAN, la Chine, le Japon et la République de Corée (dit 10+3), le 4e Sommet de l'Asie de l'Est et le petit-déjeuner de travail entre les dirigeants chinois, japonais et sud-coréen.

Ce n'est pas un hasard : le Board of Investment (BOI) a ouvert cette année un deuxième bureau à Pékin, et un troisième bureau en Chine à Guangzhou est prévu pour le troisième trimestre de cette année. Le Board of Investment est le principal organisme du gouvernement thaïlandais, sous l'égide du Ministère de l'Industrie, pour encourager l'investissement direct étranger en Thailande.

La Thaïlande se prépare donc en ce moment activement pour attirer les investissements chinois : il s'agit entre autres de la visite du premier ministre Abhisit Vejjajiva prévue à la mi-année, accompagné des cadres supérieurs de plus de 40 entreprises thaïlandaises de différents secteurs. La Thaïlande occupe toujours une position stratégique en tant que porte d'entrée vers l'Asie du Sud et la grande sous-région du Mékong.

La Chine a été le principal bénéficiaire des investissements étrangers directs au cours de la dernière décennie, et pourrait bien devenir à son tour une source d'investissements pour les pays de la région ASEAN. Le gouvernement chinois propose maintenant un soutien aux entreprises locales qui souhaitent investir à l'étranger, et a également manifesté son intérêt pour investir en Thaïlande.


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Thaïlande : un internaute condamné à dix ans de prison pour crime de “lèse-majesté”


Reporters sans frontières dénonce la peine prononcée par la Cour criminelle de Ratchada (nord-est de Bangkok), le 3 avril 2009, à l'encontre de l'internaute Suwicha Thakor. Ce dernier a été condamné à dix ans de prison pour “crime de lèse-majesté”, pour avoir publié en ligne divers contenus portant atteinte à la monarchie. Il est détenu à la prison de Klong Prem (Bangkok), depuis le 14 janvier.

“Le crime de lèse-majesté est devenu une arme de répression massive en Thaïlande. La peine qui lui a été infligée est contraire à la liberté d'expression sur Internet. Et hors de toute proportion avec les faits reprochés à Suwicha Thakor. Nous demandons sa libération et appelons le gouvernement à amender cette loi, qui donne lieu à des abus inadmissibles”, a déclaré l'organisation.

Selon son avocat, Suwicha Thakor a posté des images, des commentaires et des vidéos que la justice considère comme diffamatoires envers la monarchie. Il a été reconnu coupable d'“offense” en vertu du Computer Act et de deux crimes de “lèse-majesté”. La Cour avait décidé de lui imputer 10 ans de prison pour chacun de ces deux derniers. Ayant plaidé coupable, sa peine a été réduite de moitié.

Lors de l'audience, Suwicha Thakor a énoncé quatre phrases après le verdict : “j'ai mal”, “j'ai besoin d'aide”, “j'ai trois enfants”, “je dois rester dix ans en prison mais ce sont cinq personnes qui meurent” (ndlr : son père, sa femme et ses trois enfants).

Suwicha Thakor a été arrêté le 14 janvier par le Département d'enquêtes spéciales (Department of Special Investigations, DSI), alors qu'il se trouvait chez des amis en province. L'adresse IP de son ordinateur indiquait que son domicile correspondrait à l'endroit depuis lequel des contenus jugés diffamatoires à l'égard du roi et son entourage ont été postés. Toujours selon le DSI, il aurait quitté Bangkok car il se savait coupable. Son avocat a fait appel de la décision. En vain. Ses deux demandes de mise en liberté provisoire ont été rejetées.

Pour le professeur en exil Giles Ji Ungpakorn, également acccusé de crime de “lèse-majesté” en Thaïlande, “Suwicha s'est seulement exprimé sur la monarchie sur Internet [...]. Toutefois, personne ne devrait être surpris que justice ne soit pas rendue dans les tribunaux thaïs car il n'y a ni transparence ni responsabilité de la majorité des institutions. Les juges ont leur propre interprétation du crime de lèse-majesté”.
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# Posted on Tuesday, 07 April 2009 at 4:29 AM

///////////3 SOLDATS TUÉ A LA FRONTIÈRE DU CAMBODGE///////////

Frontière Cambodge-Thaïlande: des tirs font au moins 3 morts


Des échanges de tirs nourris, qui ont fait au moins trois morts et dix blessés, ont encore opposé vendredi des soldats cambodgiens et thaïlandais dans une zone disputée près du temple frontalier de Preah Vihear, ont indiqué des responsables des deux pays.

Un bref affrontement s'est d'abord produit tôt dans la matinée, sans faire de victimes, mais a été suivi quelques heures plus tard de violents échanges de tirs d'armes automatiques, de lance-roquettes et de mortier qui ont brusquement ravivé les tensions entre Phnom Penh et Bangkok autour de Preah Vihear.

Ces incidents se sont produits dans le même secteur où des affrontements avaient déjà fait quatre morts le 15 octobre dernier. Le Cambodge avait également dénoncé une brève incursion thaïlandaise le 25 mars.

Les tensions autour de Preah Vihear ont éclaté en juillet 2008 lorsque ce temple majestueux du XIe siècle, situé sur un promontoire, a été inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco, alors que de sérieux litiges frontaliers, héritage de l'époque coloniale, opposaient Bangkok à Phnom Penh. Le temple relève de la souveraineté du Cambodge, selon une décision de la Cour internationale de justice de La Haye en 1962. Mais les Thaïlandais en contrôlent les principaux accès et de nombreux secteurs n'ont pas été délimités, notamment une zone de 4,6 km2 en contrebas de l'édifice. Des négociations ces derniers mois n'ont permis jusqu'ici aucune avancée notable.

Il y a eu des "tirs nourris" vendredi en début d'après-midi dans "au moins deux secteurs", a déclaré le porte-parole du gouvernement cambodgien, Khieu Kanharith, ajoutant: "Deux de nos soldats ont été tués". Côté thaïlandais, "un soldat a été tué et sept blessés dans l'affrontement", a indiqué Seni Chittakasem, gouverneur de la province de Si Sa Ket (est). Un employé d'hôpital a, pour sa part, dénombré dix blessés sérieux dans les rangs de l'armée de Bangkok.

Un soldat cambodgien, Yeim Kheang, posté à la frontière, a déclaré au téléphone à l'AFP qu'un petit marché cambodgien à l'entrée de Preah Vihear avait été sérieusement endommagé par des flammes. Plus tôt, le ministère thaïlandais des Affaires étrangères avait accusé le Cambodge d'être responsable du premier incident. "Nous avons dû riposter parce que les Cambodgiens ont ouvert le feu les premiers sur des soldats thaïlandais", a déclaré le porte-parole Tharit Charungvat.

Le gouverneur de Si Sa Ket a dit que le premier affrontement avait été provoqué par des militaires cambodgiens qui s'étaient approchés d'une zone où un soldat thaïlandais avait perdu une jambe jeudi dans l'explosion d'une mine. Koy Kuong, porte-parole des Affaires étrangères à Phnom Penh, a pour sa part dénoncé "une invasion agressive délibérée de l'armée thaïlandaise".

Le Premier ministre thaïlandais Abhisit Vejjajiva, qui représentait l'Asie du Sud-Est au sommet économique du G20 à Londres, est revenu vendredi à Bangkok. Il s'est déclaré prêt à appeler son homologue cambodgien Hun Sen pour désamorcer cette nouvelle crise, tout en réaffirmant le droit de la Thaïlande de "préserver sa souveraineté".
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# Posted on Friday, 03 April 2009 at 9:19 AM